Soin énergétique : Radiesthésie et radionique : pourquoi le diagnostic vient avant l’action

Dans ma pratique, la radionique ne commence pas par l’utilisation d’un dispositif ou d’unegéométrie. Elle commence par une question beaucoup plus fondamentale :

Que devons-nous rechercher avant d’agir ?

C’est précisément le rôle que j’attribue à la radiesthésie.

Depuis le début de ma pratique en 2014, j’ai progressivement structuré une méthode dans laquelle diagnostic radiesthésique et travail radionique correspondent à deux étapes différentes mais complémentaire du soin énergétique 

La première cherche à comprendre et à sélectionner. La seconde intervient à partir de ce qui a été identifié.

Cette distinction est devenue l’un des principes fondamentaux de laMéthode Victoria et de l’enseignement que j’ai développé au sein de l’École Française de Radionique.

Radiesthésie et radionique : deux fonctions différentes

Radiesthésie et radionique sont souvent associées. Elles ne remplissent pourtant pas exactement la même fonction.

Dans mon approche, la radiesthésie est d’abord un outil d’interrogation et de diagnostic. Elle permet de travailler sur une série de questions et d’orienter progressivement la recherche.

La radionique intervient dans un second temps.

Cette distinction évite, selon ma conception de la pratique du soin énergétique , de commencer directement par une action sans avoir préalablement déterminé ce qui doit être Le diagnostic radiesthésique consiste à interroger méthodiquement une situation afin de rechercher les éléments considérés comme pertinents dans le cadre du protocole de soin énergétique à distance  

Pour cela, le praticien peut utiliser différentes planches, échelles et séries de questions.

Le pendule n’est alors pas utilisé comme un objet qui fournirait spontanément toutes les réponses. Il s’inscrit dans une démarche structurée où la qualité des questions conditionne la qualité de la recherche.

Pourquoi la question est-elle aussi importante que la réponse ?

C’est un point essentiel de ma pratique.

Une réponse n’a de valeur que par rapport à la question qui l’a produite.

Une question trop générale, imprécise ou mal construite peut conduire à une information difficilement exploitable. À l’inverse, une progression méthodique permet de réduire progressivement le champ de recherche.

Le praticien en soin énergétique à distance ne doit donc pas seulement apprendre à utiliser un pendule.

Il doit apprendre à construire son interrogation.

Aller du général vers le particulier

Le diagnostic peut ainsi fonctionner par étapes successives.

Une première interrogation permet d’identifier une direction générale. Une seconde affine cette direction. D’autres questions permettent ensuite de rechercher plus précisément ce qui paraît pertinent dans le cadre de la demande.

Cette progression constitue une forme d’arborescence du diagnostic.

Elle évite de rechercher immédiatement une réponse extrêmement précise sans avoir construit le chemin permettant d’y parvenir.

Le rôle des planches de diagnostic

Au fil de mon travail et de mon enseignement, j’ai développé et utilisé des supports destinés à structurer cette recherche.

Les planches radiesthésiques permettent d’organiser les possibilités proposées au praticien et de construire une interrogation reproductible dans sa forme.

Elles ne remplacent cependant ni l’apprentissage ni le discernement.

Une planche peut présenter des possibilités.

Elle ne formule pas la question à la place du praticien.

C’est pourquoi l’apprentissage du diagnostic occupe une place importante dans l’enseignement de l’École Française de Radionique.

Rechercher le remède adapté à la personne

Une fois la situation explorée, vient la recherche de ce que j’appelle, dans mon protocole, le remède.

Ce terme ne désigne pas nécessairement un médicament et ne doit pas être compris comme une prescription médicale.

Dans le vocabulaire de ma méthode, il désigne l’information ou le support sélectionné à l’issue du travail radiesthésique et destiné à être utilisé dans la phase radionique du protocole.

Cette sélection est individualisée.

L’idée fondamentale est donc de ne pas appliquer automatiquement la même réponse à toutes les personnes présentant une demande apparemment similaire.

Le protocole part de la personne et de sa demande, puis recherche ce qui doit être sélectionné pour elle.

Du diagnostic à lasyntonie

C’est ici que se situe la frontière entre les deux grandes étapes de la Méthode Victoria.

La radiesthésie a permis d’interroger.

Le diagnostic a permis de sélectionner.

Il reste ensuite à réaliser le travail de soin énergétique à distance par la radionique proprement dit.

Dans ma méthode, cette étape fait intervenir notamment l’Ennéagone Victoria et la syntonie.

L’Ennéagone n’est donc pas utilisé pour remplacer le diagnostic. Il intervient après celui-ci, avec une fonction différente.

C’est précisément cette articulation qui permet de comprendre pourquoi je considère radiesthésie et radionique comme complémentaires.

Une méthode en deux temps

Au fil des années, j’ai fini par résumer l’ensemble de cette organisation par deux fonctions principales.

Première étape : comprendre.

Le praticien interroge, affine son diagnostic et sélectionne l’information pertinente.

Deuxième étape : ajuster.

Le travail radionique et la syntonie interviennent à partir de ce qui a précédemment été identifié.

Cette succession évite de confondre recherche et action.

Elle constitue aujourd’hui l’une des architectures fondamentales de la Méthode Victoria.

La radiesthésie permet de comprendre, l’Ennéagone permet d’ajuster

Cette phrase résume probablement le mieux la conception que j’enseigne :

La radiesthésie permet de comprendre.
L’Ennéagone permet d’ajuster.

Les deux étapes sont distinctes mais interdépendantes.

Sans recherche préalable, le travail manque de direction.

Sans la seconde étape, le diagnostic reste une information qui n’a pas encore été intégrée au protocole radionique.

C’est cette articulation entre interrogation, diagnostic, sélection et syntonie que j’ai progressivement structurée au cours de ma pratique et qui constitue aujourd’hui l’un des fondements de la Méthode Victoria.

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